Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/104

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À Monsieur Michelet,
membre de l’Institut[1].


26 juin.

La personne qui vous remettra cette lettre, monsieur et cher confrère, est non seulement l’éditeur très distingué d’un excellent recueil, mais encore un artiste de beaucoup de talent. Il a plus d’un office à réclamer de votre précieuse obligeance, et il veut bien croire que mon nom lui peut être une recommandation près de vous. Cela me flatte extrêmement, et je profite avec empressement de cette occasion de vous redire à quel point j’aime tout ce que vous êtes et j’admire tout ce que vous faites.

Victor Hugo.


À Monsieur de Salvandy.


[Après 1841.]

Monsieur le ministre et cher collègue, j’ai eu l’honneur déjà de rappeler à votre bienveillante attention les titres littéraires de M. Victor Herbin que la privation de son emploi réduit au plus extrême dénuement. M. Victor Herbin est chargé de famille. Je crois savoir que vous pourriez en ce moment le faire rentrer dans l’administration des beaux-arts comme employé auxiliaire. Permettez-moi de solliciter de votre bonne grâce et de votre bonne justice le rappel de M. Herbin à ses fonctions, à la fois pour le bien du pauvre homme de lettres et pour le bien du service.

Recevez, Monsieur le ministre, l’assurance cordiale de ma haute considération.

Victor Hugo[2].


Au baron Taylor.


25 mars.

Trouvez bon, mon cher Taylor, que j’introduise près de vous un sculpteur de talent, M. Bernard, qui part pour l’Espagne et qui pourrait, grâce à

  1. Institut des sciences morales et politiques.
  2. Album d’autographes donné par Mme Victor Hugo à Mme Ch. Asplet. Archives Spoelberch de Lovenjoul.