Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/187

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31 juillet. Je serais charme de vous y rencontrer et de pouvoir vous démontrer — peu de mots me suffiraient pour cela — comme je l’ai fait à M. Duriez, que, de mon côté du moins, aucun retard n’est apporté à notre publication. Au reste, l’imprimerie aussi marche fort bien en ce moment, et à tout prendre, M. Pion, qui est si soigneux et si intelligent, est un imprimeur précieux.

Vous serait-il agréable d’aller à l’Institut vendredi ? Voici dans tous les cas deux places que j’ai grand plaisir à vous offrir et que je vous prie de mettre aux pieds de madame Rampin. Je ne réponds pas que ce soit amusant.

Agréez, Monsieur, la nouvelle assurance de mes sentiments très distingués.

Victor Hugo.


Au même[1].


Paris, 12 août 1841.
Monsieur,

Comme j’ai eu l’honneur de vous en donner avis, mon frère ayant besoin d’une somme de trois mille francs, je vous prie de vouloir bien la lui avancer pour mon compte et en mon nom.

Ainsi que j’ai eu l’honneur de vous l’écrire, vous me retiendrez cette somme à l’échéance du 31 décembre 1841, et il va sans dire que je supporterai le décompte des intérêts et de l’escompte.

Ce crédit, que je vous serai reconnaissant d’ouvrir à mon frère et à ma charge, est pour la somme fixe de trois mille francs qui ne devra pas être dépassée.

Agréez, Monsieur, la nouvelle assurance de ma considération très distinguée.

Victor Hugo[2].


À Auguste Vacquerie[3].


15 7bre.

Je ne crois pas madame Dorval à Paris, mon cher poëte. Il va sans dire que je ferai dans son intérêt ce que vous désirez. Ne pas vous lire serait de sa part un acte de folie, car une grande partie de l’avenir de la poésie est en vous.

  1. Inédite.
  2. Communiquée par la librairie Blaizot.
  3. Inédite.