Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/192

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Au même[1].


Ce vendredi soir. [20 novembre 1841.]

Je crois, Monsieur, que MM. vos associés font une très grande faute. Pourtant je ne puis vouloir plus qu’eux-mêmes leur intérêt aux dépens du mien, je n’insiste donc pas, et je vais livrer d’ici à fort peu de jours la fin du 2e volume.

Agréez, je vous prie, mes plus affectueux compliments.

Victor Hugo[2].


Au même[3]


Ce 28bre.

Avant-hier matin, Monsieur, j’ai remis à l’imprimerie la fin du tome II, dans deux jours je donnerai la préface qui sera courte et pourra être imprimée en quelques heures. J’ai écrit à M. Pion que je m’offrais à corriger autant de feuilles par jour qu’on voudra. Il dépend donc de vous et de MM. vos associés de publier d’ici à cinq ou six jours au plus tard. Je me mets entièrement à votre disposition.

Agréez, Monsieur, mes meilleurs compliments.

Victor Hugo[4].


À Monsieur Guyot[5].


29 novembre 1841.

Je vous prie, mon cher Monsieur Guyot, de faire signifier immédiatement et judiciairement à MM. Cogniard le retrait de Lucrèce Borgia et de Marie Tudor. Je suis fâché de n’avoir pas été prévenu plus tôt, car je crains, le traité signé, que ces MM. ne chicanent, et, il y a deux jours seulement, une simple lettre nous eût évité cette formalité.

Je vous serai obligé de terminer cette affaire immédiatement.

Agréez, je vous prie, tous mes compliments.

Victor Hugo.[6]
  1. Inédite.
  2. Communiquée par la librairie Blaizot.
  3. Inédite.
  4. Communiquée par la librairie Blaizot.
  5. Agent de la Société des auteurs dramatiques. — Inédite.
  6. Bibliothèque Nationale. Réserve. — Lettre reliée dans un exemplaire de Lucrèce Borgia.