Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/218

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demande sur laquelle j’appelle votre plus sympathique attention. Je vous recommande M. Mauviel de tout cœur et très instamment.

Recevez, Monsieur, l’assurance de mes sentiments les plus distingués.

Victor Hugo[1].


À Monsieur Hyacinthe Vinson[2].


Paris, 23 avril.

L’élévation de vos sentiments m’inspire, monsieur, une vive sympathie. Je me joindrai très volontiers aux honorables représentants qui appuient vos légitimes prétentions, et je serai heureux s’il m’est donné de ne pas vous être inutile.

Recevez, monsieur, l’assurance de mes sentiments distingués.

Victor Hugo[3].


Au prince de la Moskowa[4].


26 août.

Cher ami, je suis tout à votre disposition. Mais je ne suis rien directement dans l’Événement. J’envoie votre communication au rédacteur en chef, M. Paul Meurice. Écrivez-lui et envoyez-lui de votre côté. Il est mon ami, c’est dire qu’il est le vôtre. Il fera tout ce que lui permettra le format restreint du journal.

Vous voulez bien m’approuver et je vous remercie. Votre applaudissement me va au cœur. Vous êtes de ceux qui ont un grand nom et qui lui font grand honneur.

Je vous serre les deux mains.

Victor Hugo[5].


À Madame la Vtesse Victor Hugo[6].


Beauvais, dimanche 16 7bre.

Comme je te l’ai écrit, chère amie, je serai demain lundi à Paris. J’arriverai à 7 h. 1/2 pour dîner. Je serai bien heureux de te revoir ainsi que

  1. Bibliothèque Nationale. Réserve.
  2. Inédite.
  3. Communiquée par M. Paul Vinson.
  4. Inédite.
  5. Lettre reliée en tête de la plaquette : Douze discours. — Maison de Victor Hugo.
  6. Inédite.