Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., En voyage, tome II.djvu/268

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l’encrier fort sec du capitaine un peu de l’eau du Rhône, et me voilà. Mon Adèle, reçois cette lettre comme je te l’écris, de bon cœur.

J’ai bien songé à toi tous ces jours-ci ; tu étais dans tous les tracas de ton retour à Paris ; j’espère que tu es tout à fait installée maintenant et que tu ne te seras pas trop fatiguée. J’espère aussi que nos chers enfants ne t’auront donné que de la joie ; tu me conteras tout cela à mon arrivée, n’est-ce pas ?

13. — Nous allons toucher Saint-Andéol. Je cours mettre cette lettre à la poste et je t’embrasse mille fois, et vous tous, chers enfants.