Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome I.djvu/216

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Quand le matin dora les voiles fugitives,
En vain on la chercha sous son dôme léger ;
On ne la revit plus dans les bois, sur les rives.
Pourtant la douce vierge, aux paroles plaintives,
N’était pas avec l’étranger.