Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome I.djvu/293

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IV

Et puis le vétéran, à ta douleur trompée,
Conte sa vie errante, et nos grands coups d’épée,
Et quelque ancien combat du Tage ou du Tésin,
Et l’empereur, du siècle imposante merveille, -
Tout en baissant sa voix, de peur qu’elle n’éveille
Ton enfant qui dort sur ton sein.


5-9 octobre 1825