Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome I.djvu/674

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


Aujourd’hui qu’à leur tour la flamme enfin dévore
Ses noirs vaisseaux, vomis des ports égyptiens,
Rouvre les yeux, regarde, Autriche abâtardie !

Que dis-tu de cet incendie ?
Est-il aussi beau que les siens ?


23 novembre 1827.