Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome IX.djvu/69

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Terreur ! tout apparaît et tout s’évanouit.
Le deuil reste.

                           Oh ! disais-je, où donc est l’espérance ?
Soudain il me sembla, comme, dans leur souffrance,
Pensif, je regardais les peuples douloureux,
Voir l’ombre d’une main bénissante sur eux ;
Il me sembla sentir quelqu’un de secourable.
Et je vis un rayon sur l'homme misérable.
Et je levai mes yeux au ciel, et j’aperçus,
Là-haut, le grand passant mystérieux, Jésus.


*