Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome VII.djvu/164

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II


FUITE EN SOLOGNE.


AU POËTE MÉRANTE.


I


Ami, viens me rejoindre.
Les bois sont innocents.
Il est bon de voir poindre
L’aube des paysans.

Paris, morne et farouche,
Pousse des hurlements
Et se tord sous la douche
Des noirs événements.

Il revient, loi sinistre.
Étrange état normal !
À l’ennui par le cuistre
Et par le monstre au mal.