Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome VII.djvu/300

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moi.

« Et la fauvette chante aux bois.

toi.

« Que viens-tu faire dans ces plaines ?
On ne te connaît pas ici.
Les bêtes parfois sont vilaines.
L’herbe est parfois mauvaise ; ainsi

« Crois-moi, n’en franchis point la porte.
On n’y sait pas ton nom.

moi.

On n’y sait pas ton nom.Pardon !
Vadius l’a dit au cloporte,
Trissotin l’a dit au chardon.

toi.

« Reste dans la ville où nous sommes,
Car les champs ne sont pas meilleurs.

moi.

« J’ai des ennemis chez les hommes.
Je n’en ai point parmi les fleurs. »


V


CE JOUR-LÀ, TROUVAILLE DE L’ÉGLISE.


En ce même jour, jour insigne,
Je trouvai ce temple humble et grand
Dont Fénelon serait le cygne
Et Voltaire le moineau franc.