Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome X.djvu/121

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Plume l’oison et l’ange, envoie au linge sale
L’affreux linceul troué de la nuit colossale ;
Et prenne brusquement, pour y jeter le ciel,
La terre, le chaos total et partiel,
Et le septentrion, nocturne sentinelle,
Et l’océan roulant sa tempête éternelle,
Et le cèdre et l’hysope, et l’herbe et le ruisseau,
Leur hotte aux chiffonniers du faubourg Saint-Marceau !