Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome X.djvu/202

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


Sillette, avec un signe affirmatif.
Sous la porte cochère,
à toute heure elle attend madame.


Zabeth.

Bien, ma chère.
Surtout n’oubliez pas mes ordres pour ce soir.


Sillette.

Tout sera prêt, madame.


Zabeth.

Ici, dans ce boudoir.
Nouveau signe d’obéissance de Sillette. Elle présente à Zabeth
la lettre
sur l’assiette de vermeil.


Zabeth.

Qu’est-ce ?
Elle ouvre la lettre.
Ah ! Des vers !
Elle met la letre dans son manchon.


Sillette.

Voici des cadeaux qu’on apporte.
Zabeth regarde les fleurs et l’écrin avec distraction.


Zabeth.

J’ai la migraine. Il faut qu’une heure ou deux je sorte.
Si le duc vient, je vais rentrer.
à part.
Ces filles-là !
Elle sort par la porte opposée.
Nantais, écoutant à la porte bâtarde.
Elle part. L’autre arrive.
La porte bâtarde s’ouvre. Entrent Gallus et Gunich.
Gallus en habit de soie mordorée. Cordon bleu et plaque.
Sur un signe de Gunich, Sillette et Nantais se retirent par la
porte du fond à droite.

==ACTE DEUXIEME :