Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIII.djvu/148

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


XXXVI À MADAME LA PRINCESSE SOPHIE GALITZINE


Mon vers se hâte et vole à celle qui l'appelle.
Elle fait de bien loin rêver mon coeur charmé.
Quand l'esprit est si grand, l'âme doit être belle.
Si c'est un tel bonheur d'être compris par elle,
Que serait-ce donc d'être aimé?

== XXXVII