Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIII.djvu/286

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Hurrah ! hurrah !
Toutes les portes sont ouvertes,
Hurrah ! Smarra !
Pour nous qui sortons des eaux vertes
Et qui venons du hallier noir !

Nous soufflons la cendre et les flammes,
L’amour, le deuil, la peur, l’espoir ;
Fermez vos cœurs, hommes et femmes,
Nous parlons dans l’ombre à vos âmes !

Hurrah ! hurrah !
Toutes les portes sont ouvertes,
Hurrah ! Smarra !
Pour nous qui sortons des eaux vertes
Et qui venons du hallier noir !

17 mars 1854.

XVIII Lamour f— le camp


HACQUOIL (Le Marin).
Chantant.

L’amour f— le camp comme un b —
Filant dix nœuds dans un bon lougre
En pleine mer.
La beauté passe — sarabande !
Comme passe la contrebande
A Saint-Omèr.

Mon grand-père était un grand drôle.
Tu n’irais pas à son épaule,
Tamb