Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIII.djvu/379

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


LES MANUSCRITS

DE

TOUTE LA LYRE.

Nous avons étudié dans le tome premier l’aspect général des deux manuscrits de Toute la lyre ; nous en continuerons ici la description pour les poésies contenues dans ce volume.

I. NOTES EXPLICATIVES.

II. ADMIRE, ENFANT ! SOUVENT, AUX MARINS DE MESSINE... Après le dernier vers, celui-ci, resté inédit et sans rime : Merci ! mon bien-aimé ! tu me tires de l’ombre ! V. LA FRANCE, 6 MES ENFANTS, REINE AUX TOURS PLEURONNÉES. . . L’original est dans un album de voyage, 1840 ; nous n’avons, dans le manuscrit, qu’une copie reliéej au coin du premier feuillet, Victor Hugo a écrit : Copié. — Voir un des albums du Rhin. Avant la première page, de la grosse écriture de 1876-1878, nous voyons la strophe de début, ainsi modifiée :

La France, ô mes enfants, reine aux tours fleuronnées. Posait, dans les grands jours de sa rébellion. Son bras droit sur le Rhin, le gauche aux Pyrénées, Et sa tête et ses pieds avaient, ô destinées. Les Alpes pour chevet, l’océan pour lion. VIII. X OL.

De bas en haut, dans l’autre sens de la page, on lit les sept derniers vers dont nous donnons les variantes pages 408-409.