Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIII.djvu/383

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NOTES EXPLICATIVES. 377 XXIII. D. G. D. G. Cette pièce, la seconde que Victor Hugo ait consacrée à M°" de Girardin^, a été écrite le 14 juillet 1855, puis augmentée de dix-sept strophes deux jours après, et revue vers 1870 ; à cette époque, deux strophes nouvelles viennent occuper la marge du dernier feuillet. Ce qui nous confirme dans l’hypothèse d’une revision vers 1870, c’est, outre le changement d’écriture, cette variante de la quatrième division : Fille, femme. Ma fille, amis, parents, frères... M"* Victor Hugo est morte en août 1868. La première version du poème ne comptait que huit strophes ; après les quatre premières , dans l’ordre où elles ont été publiées , venaient celles-ci qui offrent d’intéressantes variantes : ^^ de voix Nos voix sont profiituéeSj Uers tes ^lenàeurs obBruées, Jéhovah ! ,Quand l’aigle entend nos huées, Il regarde les nuées Et s’en va. m^ande âme prisonnière, Cœur martyr, C’eB l’aigle de ma tanière - x ^ui t’a montré la manière De partir. DeBin ! gouffre aux vents contraires, A.UX flots sourds l Oh l aue d’urnes funéraires l amis. Ma fllle , enfants , parents , fleres , Joie, amours ! Ces liens Tous ces nœuds dans le myBere Sont dissous ; mon attente demeure U ombre eB ma patrie auBere ; J’ai moins d’amis sur la terre ^ue dessous. Après avoir barré ces quatre strophes, modifiées et employées pourtant, Victor Hugo a placé un feuillet intercalaire après la première page et établi quatre divisions. (1) La première a été publiée dans Ler Contemplations.