Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/158

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Un nain creusant un gouffre !

Ô Dieu. partout visible,
Sauve-moi du petit, fût-ce dans le terrible !
Jette-moi, Dieu puissant, chez quelque nation
Entrant, superbe et sombre ; en révolution,
Ou sur quelque océan que la tempête éclaire !
Que j’entende, épelant ce que dit ta colère
Dans un langage obscur, mystérieux et beau,
Ou la foudre parler, ou tonner Mirabeau !

Mars 1870.

LX On me dit : Courez donc