Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/335

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J’étais dans le clocher, obélisque plein d’ombre,
Et mon oeil se perdait sous cet entonnoir sombre.
Le bourdon murmurait un chant mystérieux.
Pensif, je contemplais d’en bas ce cône austère ;
Je croyais voir, immense et tourné vers la terre,
Un clairon embouché par quelqu’Un. dans les cieux.

XXX Mer pareille à la destinée!


15 juillet [1836]