Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/349

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée



Au fond du ciel serein, âmes supérieures,
Les astres vivent seuls ; quant aux âmes d’en bas,
Ces grands isolements ne leur conviennent pas.
Il leur faut l’air, la foule et les branches voisines,
Et le croisement souple et profond des racines,
Les réponses, les bruits, les yeux, les pas mouvants,
Et la rumeur des voix dans la rumeur des vents.

XLII La solitude sainte