Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/369

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Oh ! pour le reste de ta vie,
Qu’on nous plaigne ou qu’on nous envie,
Tant que nos coeurs se comprendront,
Puisse une sereine pensée,
A ton chevet toujours fixée,
Poser ses ailes sur ton front !

LVIII Figurez-vous un beau front triomphant