Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/393

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Il subit l’autan, le nord, l’hiver, l’onde ;
Souvent sur l’écueil on le croit perdu
L’eau s’en joue, et quand la tempête gronde,
Dans l’oragè noir il passe éperdu !

Il lutte ; les vents n’épargnent-personne.
En se rappelant maint naufrage ancien,
S’ur les vastes mers il flotte, il frissonne.
Il est votre maître et n’ést: pas le sien.

11 novembre 1847.