Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/488

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Comme autour de ce banc où l’oeil soumis s’attache,
On attend qu’un sourire entr’ouvre sa moustache !
Il dit Venez ! on vient. Comme à chaque moment
Avec l’avidité de l’avilissement,
Devant ce sabre obscur qui n’est pas même un glaive,
On se couche à plat ventre !... - Ah ! mon coeur se soulève,
Vers le passé hideux je tourne un oeil jaloux,
Et quand je vois ces chiens, je regrette les loups !

25 novembre [1848]. En séance

== CXLIX LYRNESSI