Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Roman, tome IX.djvu/428

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Après la destruction de l’armée vendéenne à Savenay, une partie des fugitifs se réfugie dans la foret du Pertre. Il y avait là beaucoup de souterrains, creusés par les paysans, vrais terriers d’hommes. Le prince de Talmont s’y cache. Beaucoup de guillotine à Rennes, et force fusillades. 8 000 fosses creusées, dit Puisaye, qui exagère évidemment.


À la fin de 1794, du camp républicain de Paramé, 20 000 hommes, il ne restait plus que les tentes.


La plupart des nobles bretons étaient voltairiens. Beaucoup avaient du sang huguenot dans les veines.


Sur le feuillet contenant cette phrase, Victor Hugo a tracé le petit plan suivant

[Croquis]