Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Roman, tome IX.djvu/455

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



Au même chapitre, trois feuillets plus loin y un ajouté très important sur la Tourgue et son passage secret ; avant d’indiquer l’existence de cette porte tournante par laquelle, à la troisième partie, Lantenac et les siens se sauveront, Victor Hugo a hésité longtemps, car nous lisons dans ses notes :

Voir s’il ne faut pas que Halmalo et Lantenac parlent de Gauvain-la-Tour et que Halmalo dise : c’est là que je suis né, et il n’y a plus guère que moi qui connaisse la sortie souterraine.


Voir s’il ne faut pas faire dire à Halmalo qu’il connaît les châteaux, et les sorties souterraines de presque tous. Pour, plus tard, Gauvain-la-Tour.



Vers la fin du chapitre, une bonne moitié des recommandations de Lantenac à Halmalo occupe la marge du feuillet 66 et tout le feuillet 67.

LIVRE QUATRIÈME. — tellmarch.

L3. Feuillet 71. — I. Le haut de la dune.

Les onze bourgs et villages dont on parle au 6e alinéa de la page 63 étaient nommés dans le manuscrit ; les noms sont rayés, Victor Hugo ayant voulu réserver pour plus tard l’énumération des onze tocsins vus et non entendus.

M3. Feuillet 72. — La moitié de cette page est rayée et recopiée au bas du feuillet 74, après l’intercalation du passage où Lantenac entend la Flécharde et la cantinière parler au bas de la dune, en se hâtant vers la ferme d’Herbe-en-Pail où il doit le lendemain les faire fusiller.

R3. Feuillet 77. — III. Utilité des gros caractères.

Le nom de Prieur (de la Marne) remplace sur les affiches condamnant Lantenac le nom de Phélippeaux d’abord inscrit.

S3. Feuillet 78. — En marge et entre deux traits de plume cette note :

10 janvier. — La nouvelle arrive que Louis Bonaparte est mort.

X3. Feuillet 82. — IV. Le Caimand.

Dans les ratures du bas de la page, motivées par l’intercalation du feuillet 83, nous relevons quelques mots de Lantenac qui constituaient presque une promesse ; c’est sans doute pour cela qu’ils n’ont pas été conservés. Quand Tellmarch s’était nommé, le marquis reprenait :

— Je retiendrai ce nom : Tellmarch le Caimand.