Page:Hugo - La Fin de Satan, 1886.djvu/28

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Arrive en pâlissant aux choses soupçonnées,
Et trouve, en soulevant des ténèbres d’années,
Et des couches de jours, de mondes, de néants,
Les siècles monstres morts sous les siècles géants.
Et c’est ainsi que songe au fond des nuits le sage
Dont un reflet d’abîme éclaire le visage.