Page:Hugo - La Fin de Satan, 1886.djvu/69

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Et les astres voyaient dans les splendeurs profondes,
Pendant que, bénissant l’homme, les plaines blondes,
Les grands fleuves, les bois, les monts silencieux,
S’ouvrait et se dressait lentement vers les cieux,
La main du lépreux, noire, affreuse, triste et frêle,
La main de Jéhovah se lever derrière elle. </