Page:Hugo Rhin Hetzel tome 1.djvu/36

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C’était un brave que ce Strozzi. Brisquet, fou de Henri II, s’amusa un jour à lui larder avec du lard, par derrière en pleine cour, un fort beau manteau neuf que le maréchal essayait ce jour-là. Il paraît que cela fit beaucoup rire, car Strozzi s’en vengea cruellement. Pour moi, je n’aurais pas ri et je ne me serais pas vengé. Larder un manteau de velours avec du lard ! Je n’ai jamais été ébloui de cette plaisanterie de la renaissance.