Page:Huret - Enquête sur l’évolution littéraire, 1891.djvu/455

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mes efforts, attestant ainsi la race des Noces Corinthiennes et de Leuconoë.

Veuillez agréer, monsieur, l’assurance de mes sentiments sympathiques.

Jean Moréas.




deuxième lettre de m. jean moréas


Jeudi, 11 Juin 91.
Mon cher Huret.

Voulez-vous être aimable encore une fois ?

Supprimez, je vous prie, le nom de Barrès là où il se trouve avec les noms de Morice et Régnier. (C’est tout à la fin de l’interview, je crois.)

Voulez-vous ajouter aussi cette phrase entre mes propos sur Tailhade et Vignier :

Sur Barrès :

— Je l’aime beaucoup. Il a retrouvé la charmante manière de conter des vieux humouristes.

Merci et excusez-moi du mal que je vous donne.

Votre
Jean Moréas.




Voir page 41.



lettre de m. paul adam


Vous avez rendu, mon cher confrère, un service immense à la jeunesse contemporaine, en publiant votre Enquête littéraire. J’aime à croire que les intelligences nubiles,