Aller au contenu

Page:Janin - L’Âne mort, 1842.djvu/305

La bibliothèque libre.
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.

riette ! Ignorants et curieux, ils allaient, eux aussi, à cette fête où leur sang allait couler. En même temps, un majordome à l’air important arrivait dans une lourde voiture ; je reconnus mon Italien. Je rencontrai ainsi presque tous les héros de mon livre ; leur vie n’avait pas fait un seul pas ; ils avaient deux ans de plus, voilà tout ; et moi j’avais épuisé ma vie, j’avais perdu les dernières