Page:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1911, Tome 7.djvu/180

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de Galliffet contre Paschal Grousset (séance du 5 juin 1894), 9-11. — Attaques de Drumont et de Rochefort contre lui à propos de l’affaire Turpin, 12 et note 1. — Prescrit par sa circulaire du 1er août 1894 le licenciement anticipé d’une partie des classes 1891 et 1892, 15. — Modifie cette circulaire sur les instances de Casimir-Perier, 17. — Son impopularité, 18-19. — Le bruit court qu’il va être mis en demeure de démissionner, 19. — Tient de Sandherr que Schwarzkoppen et Panizzardi dirigent le service d’espionnage. 20. — Mis par Sandherr en possession d’une lettre de Schwarzkoppen à Susskind au sujet des forts de la Meuse ; porte cette lettre à Casimir-Perier, 30-31. — Aurait ordonné une enquête contre Dubois et Duchet à la réception de la lettre Canaille de D…, 33, note 3. — Augmente les fonds secrets mis à la disposition du service de statistique, 34. — Le mémento de Schwarzkoppen ; les avertissements de Val-Carlos, 35. — Fait exercer une surveillance sur les officiers de l’État-Major général, 36. — Reçoit communication du bordereau : date de l’arrivée de ce document, 37 et note 2 ; 38. — Situation précaire dans laquelle le met la découverte du bordereau, 39. — Ordonne de découvrir le traître, 51. — Averti par Boisdeffre que les soupçons se portent sur Dreyfus, 64. — Son plan, 76. — Le choix d’un expert, 77-78. — Avise Casimir-Perier, 78 et note 2. — Décide avec Dupuy la réunion d’un petit conseil auquel il prend part, 79 ; appendice, 582-584. — Communique le bordereau au petit conseil, mais sans nommer Dreyfus, 79. — S’engage à ne pas poursuivre sans de nouvelles preuves, 80. — Autorisé à faire une perquisition secrète chez l’officier soupçonné ; ne la fait pas, 80. — S’assure le concours de la Préfecture de Police, 80-81. — Envoie Gobert à Boisdeffre, 81 et note 1. — Nomme Dreyfus à Cochefert, 83, 125. — Met Cochefert en rapports avec Du Paty, Sandherr et Henry, 84. — Son entrevue avec Hanotaux ; il persiste, malgré Hanotaux et malgré Saussier, dans son intention d’engager des poursuites, 84-86. — Craintes que lui inspire la presse, 86. — Se rend aux manœuvres de Limoges et laisse la conduite de l’affaire à Gonse et à Du Paty, 87-88. — Rentre à Paris, 91. — Charge Bertillon de faire un nouveau rapport sur le bordereau, 92, note 3. — Ce rapport aurait été la cause déterminante de l’arrestation de Dreyfus, 99, note 1 ; 105. — Convoque une dernière réunion pour régler les détails de l’arrestation et de l’incarcération de Dreyfus, 101 ; appendice, 586-589. — Nomme Du Paty officier de police judiciaire, 101. — Signe les ordres d’écrou et de perquisition, 102 ; appendice, 589-591. — Défend d’aviser Saussier des mesures prises contre Dreyfus, 102-103. — Ses instructions à Forzinetti, 127. — Informé par Du Paty et Cochefert du résultat des épreuves de la dictée et du revolver, 131-132. — Invite Du Paty à reprendre l’interrogatoire de Dreyfus, 153. — Juge insuffisant le rapport de Bertillon ; demande trois experts judiciaires, 179. — Mis au courant de l’état de la santé de Dreyfus, 188. — Son entretien avec Boisdeffre, 189. — Quitte Paris pour inaugurer la statue du maréchal Bosquet, 189. — Fait dire à Dreyfus qu’il le recevra s’il veut entrer dans la voie des aveux, 197. — Séance du 30 octobre 1894 à la Chambre ; l’affaire Mirman ; son discours ; attaques dont il est l’objet, 197-198. — Embarras que lui cause le rapport de Du Paty, 199. — Sa perplexité : il convient dans une note à l’agence