Page:Karenin - George Sand sa vie et ses oeuvres T2.djvu/281

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été reçu par la femme de chambre de l’amie de Marcel, nommée « Amélie » ) ; enfin, 4° la parfaite ressemblance de ce que George Sand dit dans plusieurs de ses lettres de 1837 sur l’arrivée tardive du printemps, — qui, cette année-là, finit cependant par être à Nohant d’une beauté idéale, le jardin embaumé de roses et résonnant du chant des rossignols, — et de ce que l’amie de « Marcel » lui raconte du printemps tardif, des rossignols, des roses et des nuits étoilées. Le doute n’est plus possible, même à qui n’a pas eu l’occasion de voir les lettres originales. Il nous suffit donc de donner ce conseil aux lecteurs des Lettres de femme :


Au lieu de : Marcel, lire : Michel.
Mme d’A. ou Anna, la Ctesse Marie d’Agoult.
L…, F…, ou Francis, Franz Liszt.
le gros L…, l’avocat Girerd
ma fille, Maurice et Solange.
Speranza, Agasta (Mme Duteil).
D., ou Dum. M. Duteil.
P., Eug., Eugène Pelletan.
G., M. Gustave de Gévaudan
Amélie, Sophie Cramer.
l’avocat H, M. Hennequin.
H., Hippolyte Châtiron.
R., Rollinat.
Mme F. Mme Fleury ou Mme Félix Tourangin.
Mme Michel, La femme de Michel.
Vendôme. La Châtre.
Bonnières, Châteauroux.
Blois. Bourges.
Le sujet à longue barbe, etc, Félicien Mallefille

Enfin, au lieu de : 1832, lire partout : 1837.