Page:Kipling - Du cran.djvu/107

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


de quoi que ce soit un rapport qui tînt debout, le Morse retourna à ses lacets, et William alla s’étendre et rêver dans la fougère parmi les mouches à bétail. Il avait entièrement chassé La Crevette de son esprit en plein miracle de développement. Il ne tarda pas à être en haute mer, point topographique qui jusqu’à cet instant-là ne lui avait jamais rien dit, dans une tempête, distribuant bacon et œufs à un équipage sur le point de se mutiner. Après, il était à la guerre, dont il changeait le cours en victoire pour son pays au moyen de repas de bacon et œufs qui amenaient à son âtre les généraux archi-médaillés en troupes comme les Pélicans. Puis il entretenait son oncle, à la porte d’un énorme restaurant, d’assiettes de bacon et œufs qu’il envoyait par des grooms dorés comme ceux qui gardent les cinémas, tandis que son oncle pleurait de reconnaissance et de remords, et que La Crevette, insignes et tout, implorait les restes.

Son menton frappa sa poitrine pour à demi le réveiller à de nouveaux vols de gloire. Il se pouvait qu’il eût le Tour de Main, Mr. Marsh l’avait dit. En outre, lui, le Pot, avait un nom