Page:Kipling - Du cran.djvu/184

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


« Eh bien, allez veiller sur vos vaches, alors, dit Mc Turk. Ne restez pas là à jurer après nous parce que nous avons été assez bons pour vous tirer d’affaire. Pourquoi diable vos vaches n’étaient-elles pas déjà traites ? Vous n’êtes pas un fermier. Il y a longtemps que l’heure de la traite est passée. Rien d’étonnant à ce qu’elles soient à moitié folles. Vous n’êtes qu’un vieux vilain de cul-terreux. Allez vous laver, monsieur. Je vous demande pardon, Mister Toowey. J’espère que nous ne vous retenons pas. »

Ils laissèrent Vidley se démener sur le tas de fumier, parmi les vaches, et se vouèrent à la tâche de s’attirer la faveur de Mr. Toowey en se rendant chez lui. L’exercice leur avait donné faim ; la faim engendre les bonnes manières, et ils se gagnèrent le cœur de Mrs. Toowey.

· · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · ·

« Trois quarts d’heure de retard sur l’Appel et quinze minutes de retard sur la Fermeture, dit Foxy, le Sergent d’école, d’un ton cassant. (Il les attendait à l’entrée du corridor.) Faites votre rapport à votre maître-de-maison, s’il vous plaît — et vous voilà dans de jolis draps, mes jeunes messieurs.