Page:Kipling - Du cran.djvu/189

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« Oui, dit-il ; tiens l’œil sur ton Oncle Stalky, et il te tirera d’affaire.

— Ma foi, tu n’as pas besoin de te gonfler comme ça, dit de Vitré, d’un air mauvais. On dirait un chat empaillé. »

Corkran, désormais connu comme Stalky, ne broncha pas, mais sourit rêveusement.

« Pardi ! Oui. Naturellement, murmura-t-il. Votre Oncle Stalky — un sacré bon nom. Votre Oncle Stalky est un stalker comme il n’y en a pas, c’est un Grand Homme. Je jure que oui. De Vitré, tu n’es qu’un âne — un âne infect. »

De Vitré, sans les murmures d’approbation de Parsons et d’Orrin, eût démenti la chose.

« Tu n’as pas besoin de le rabâcher comme ça, alors.

— Eh bien, je le fais. Je le refais. Tu n’es qu’un monstrueux âne. Le sais-tu ? Penses-y un peu en prep. Rumine-le au plumard. Fais-moi le plaisir d’y penser toutes les demi-heures jusqu’à plus ample avis. Gummy ! Quel âne tu fais ! Mais ton Oncle Stalky (il ramassa le tisonnier de la classe et en frappa le manteau de la cheminée) — est un Grand Homme.

— Écoutez, écoutez, dirent Beetle et Mc Turk,