Page:Kipling - Du cran.djvu/218

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veau. Olaf lui en donna un exemplaire relié, en papier à cartouche et bordé tout autour des marges de notes manuscrites en lettres carrées, chaque ligne le résultat d’années d’expérience et d’accidents.

« Il n’y a rien dans ce livre, dit Olaf, dont je n’aie fait l’épreuve en mon temps, et je dis que la machine ressemble au corps de l’homme. Tant qu’il y a de la vapeur — la vie, tu entends, — on peut, si l’on sait s’y prendre, la faire marcher un peu, — comme cela ! (Il fit aller sa main lentement.) Tant qu’un homme n’est pas mort ou que la machine elle n’est pas au fond d’une rivière, on peut en faire quelque chose. Rappelle-toi cela ! Je le dis, moi, et je le sais. »

Il dédommagea le jeune Ottley de son temps et de son attention en usant de son influence pour le faire nommer Sergent dans sa Compagnie, et le jeune Ottley, en sa qualité de volontaire ardent et fin tireur, se trouva en bonne position auprès du D. I. R. pour ce qui est des permissions de faveur. Les réparations étaient-elles légères dans les Ateliers et l’honneur du D. I. R. demandait-il à être soutenu dans quelque station lointaine contre les gens d’Agra ou de