Page:Kotzebue - Supplement au theatre choisi.djvu/250

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Wilhelmine, ouvre les yeux, reconnaît le baron et jète ses bras autour de son col.

Te pardonner !… as-tu donc été coupable ! Ah ! quels torts, la douceur de cet instant ne me ferait-elle point oublier !… Je te revois, je revois mon fils. Va, tout est effacé.


Le Baron.

Ô Dieu ! mon cœur ne peut suffire aux transports de sa joie. En est-il de plus pure ? Est-il des sentimens plus délicieux que ceux de la vertu ? Ma Wilhelmine ! mon fils ! goûtons ensemble, à jamais, les avantages qu’elle procure. Sachons les mériter ; rendons sans cesse hommage à celui qui a tout conduit, et qui après tant de traverses nous fait entrer enfin heureusement au port.



FIN.