Page:L'Humanité nouvelle, année 2, tome 2, volume 3.djvu/64

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Dans tout cet article, nous avons parlé de la mort naturelle des sociétés. Mais, bien entendu, elles peuvent aussi mourir de mort violente. S’il se produisait quelque cataclysme violent sur notre planète, toutes pourraient avoir ce sort. Mais il n’y pas que des cataclysmes géologiques, il y en a aussi de sociaux. L’histoire donne quelques exemples de sociétés qui ont été détruites jusqu’au dernier homme. Tel a été le cas de quelques tribus de Peaux-Rouges dans l’Amérique du nord, des Tasmaniens en Australie.

Dans les cas de mort violente, il n’y a pas seulement destruction d’un type social, il y a aussi destruction d’un type vivant. C’est alors un phénomène biologique qui vient se combiner avec un phénomène social. C’est pour ainsi dire, comme une mort à deux degrés.


J. NOVICOW.