Page:La Boétie - Œuvres complètes Bonnefon 1892.djvu/442

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3 56 Noras 'du mois de décembre 1568, quatre nouvelles charges de maîtres des requêtes de son hôtel, en plus des treize charges précédemment créées, Bclot fut pourvu d`une de ces quatre charges par lettres patentes données à Paris, le 8 janvier suivant. Il prêta serment au Parlement et au Grand Conseil les 13 et I7 du même mois. En 1569, Jean de Belot fut envoyé en Berry en qualité de « commissaire deputté par Sa Majesté pour l’exer- cisse de la justice et execution de ses edictz en la ville de Bourges et - bailliage de Berry ». (Voy. le jugement susmentionné du 30 juillet 1569.) La Généalogie de Blanchard dit qu'il mourut en 1569. D'après l`Hisloirc du Languedoc (t. V, p. 307) de dom Vaissette, il fut envoyé à Toulouse, en mai 1571, en compagnie de Molé, conseiller au Parlement de Paris, pour y remplir une mission semblable à celle dont il avait été chargé en Berry. Il la remplit, paraît-il, avec une modération que les historiens protestants ont louée. Quelques pièces concernant Jean de Belot sont conservées au Cabinet des Titres de la Bibliothèque nationale (Pièces originales, vol. 284, dos. 6141, pp. 2, 3, 4 et 5). - Il ne fut pas seulement loué par Ronsard et par Baïf, mais encore par Passerat (éd. Prosper Blanchemain, t. I, p. 185) et par Amadis jamyn (Paris, 1582, liv. l, f° 28). P. 208, v. 16: M. Feugère fait remarquer que la forme prœstasse ne se rencontre nulle part; prœstari et prœstatus sont fort douteuses. Voy. Forcellini, Lcxic., Padoue, 1827 (3° édit.), t. III, p. 666. P. 208, v. 45 : Ingénieuse allusion à ce vers de Virgile (2En. X, 377): ` Ex: marix magno claudit nos olzjicz panlu:. ' Voir la note de Pierius sur la leçon obice. (R. D.) P. 209, v. 49: Peregrinum cœlum, expression d‘Ovide (Trist., IV, VIII, 25). (R. D.) P. 209 : Ad Carliam uxorem (Il). — Ces vers adressés à Marguerite de Carle forment des strophes composées d‘un petit asclépiade, d‘un glyco- nique, d’un iambe dimètre et d’un second glyconique. P. 210, v. 4l : Je lirais: 0 Iiccat diu Vitam Nox sine fc, Carlin, durer: Inlarlam paritcr mali:. M. Feugère, en traduisant ce passage dans son Étude, n`a pu rendre ce nam sine le qui serait un non-sens. (R. D.) · P. 2 10: Ad Michaelzm Montanum (III). — La Boétie fait usage ici de la strophe alcaïque. P. 21 1, v. 16: Reicit pour rejicit. P. 21 1, v. I7 : Il serait utile d’écrire ici Virtus avec une majuscule, ainsi que plus bas (v. 30) Voluplas, à cause de la personnification qui est la base même de l`allégorie de.Pr0dieus. (R. D.) P. 211, v. 25: ljantiquité s’est maintes fois servi de cette allégorie, inventée, dit—on, par le sophiste Prodicus. Voy. notamment Xénophon, Mémorables, II, 1, et Silius Italicus, Puniques, XV, 18-128. P. 2l 1, v. 33 : Purpurcœ genœ serait préférable. P. 212, v. 37 : Ce vers est déüguré. M. Feugère l’a rétabli ainsi: Luxuquc et minis: ast ami: impudm:.