Page:La Femme grenadier.djvu/116

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CHAPITRE X.


Le jour commençait à peine à paraître, que je fus réveiller Dorothée ; nous relûmes encore la lettre de mon frère, et nous prîmes la route de la ferme. Dans notre course, nous rencontrâmes plusieurs mères de volontaires, qui nous prièrent de leur lire les lettres qu’elles avaient reçues. Vous pensez bien que nous ne nous y refusâmes pas ; tous parlaient de mon frère, et tous en disaient du bien.

M. Durand avait bien pensé que mon impatience me rendrait matinale. Nous trouvâmes le déjeûner prêt. Je sommai M. Durand de sa promesse : il commença ainsi son récit.

Il y a environ deux ans, qu’une