Page:La Femme grenadier.djvu/214

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nièce ? À mon tour, lui répondis-je, je vous supplie de me dire qui vous êtes, et comment vous savez que les noms que vous venez de prononcer sont gravés dans mon cœur !

Je ne me suis donc pas trompé, s’écria-t-il ; vous êtes Hortense de Chabry ? J’étais restée confondue, en entendant mon véritable nom : mon silence confirma son soupçon. Non, je ne me trompe point, reprit-il ; reposez-vous sur moi, je vous sauverai, je vous le jure. Il me quitta à l’instant, sans me dire qui il était, et me laissa dans une anxiété difficile à rendre.