Page:La Femme grenadier.djvu/241

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


recherche aujourd’hui ne l’est envers personne. Il y a long-tems qu’on a dit que des injures ne sont pas des raisons : consultons notre propre intérêt, il dira qu’il vaut mieux persuader que tyraniser ; si cette maxime était gravée dans les cœurs, nous serions tous paisibles dans nos foyers.

J’approuve vos raisons, Citoyen, reprit le monsieur, avec une dérision bien marquée, vous êtes au service de la République, votre corps est dans un pays insurgé, et c’est le vrai moment de faire fortune ; je ne suis point surpris que vous trouviez mauvais qu’on attaque le gouvernement.

Vous tombez en contradiction avec vous même, lui dis-je, monsieur ; et tout en disant que vous adoptez mes raisons, vous me démontrez que vous avez mis de côté