Page:La Fin d'une légende, ou la Vérité sur l'Arabe, par un vieil Algérien (1892).pdf/10

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Dédié à Messieurs les Sénateurs, Membres de la Commission chargée d’étudier les réformes à apporter dans la marche de la Colonie Algérienne.

À Monsieur le Gouverneur Général,

Cette simple étude, ce recueil plutôt d’observations et de souvenirs n’est pas une œuvre littéraire et le lecteur indulgent voudra bien ne pas tenir compte des négligences du style.

Nous poursuivons un but utile et n’avons pas eu le temps de nous arrêter, (en exprimant nos idées), au plus ou moins de perfection de la forme sous laquelle nous les présentons.

Quarante-cinq années de fréquentation des indigènes, nous ont appris à les connaître, et nous avons jugé le moment opportun de donner sur eux notre opinion sincère, dégagée de tout parti-pris et surtout des illusions d’un optimisme aveugle, illusions que gardent ceux qui n’ont fait que les entrevoir, qui sous l’empire de sentiments très généreux, sans