Page:La Fin d'une légende, ou la Vérité sur l'Arabe, par un vieil Algérien (1892).pdf/11

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doute, proposent à tout instant des mesures qui entraîneraient avec elles la ruine des colons et la perte de la Colonie.

Nous pensons que la Commission du Sénat, que ceux qui nous gouvernent, qui à un titre quelconque s’intéressent à l’Algérie, ont tout intérêt à puiser des renseignements à des sources différentes et contradictoires, seul moyen d’arriver à connaître la vérité et à se faire une idée des réformes pratiques et raisonnables qui peuvent être tentées.

En écrivant ce volume, nous ne sommes poussés que par l’attachement que nous inspire ce pays devenu définitivement le nôtre et nous nous estimerons heureux et suffisamment récompensé, si nous parvenons à faire baisser d’un ton le concert enthousiaste des arabophiles, lesquels quoique de bonne foi, nous aimons à le penser, n’en sont pas moins les pires ennemis de leurs compatriotes de l’Algérie.

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