Page:La Fontaine - Fables choisies, Barbin 1692, tome 3.djvu/45

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En dépeupla les bourgades, les champs.
Peu de prudence eurent les pauvres gens,
D’accommoder un peuple ſi ſauvage.
Tenez toûjours diviſez les méchans ;
La ſeureté du reſte de la terre
Dépend de là : Semez entre eux la guerre,
Où vous n’aurez avec eux nulle paix.
Cecy ſoit dit en paſſant ; Je me tais.