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Page:La Tailhède - De la métamorphose des fontaines, 1895.djvu/53

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À JEAN MORÉAS

L’arme que m’a forgée aux rocs lipariens
Le Cyclope artisan des flammes malfaisantes
N’est pour mon bras trop lourde où d’autres sont pesantes
Car elle doit frapper tes rivaux et les miens.


Que même d’Apollon je retienne des biens
Qui m’ont rendu fameux aux oreilles savantes
Et que du laurier d’or mes tempes soient luisantes,
Mon orgueil ne s’attache à de pareils liens.