Page:La Villemarqué - Dictionnaire français-breton de Le Gonidec, volume 1.djvu/895

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Gwerzidiges, f. La vénalité des charges, gwerzidiyez ar chargou.

Venant, adj. Qui iefit. Â zeû. Allant et venant, a ia hag a zeû moñd-doñt. Bien eiiant, qui n’est point mutilé, estropié. Uivac’han.

Vendable, atij. Qui peut se vendre. A helleur da werza. Gwerzuz. Ce cheval n’est pas vendable, né két gwerzuz ar march-zé.

Vendange, s. f Recolle des raisins pour faire du vin. Anadaslum eûz ar rezin evid ôber gwin, * Yeñdacli, va. Beñdem ou mefidem, f. (Vann.)

Vendanger, v. a et n. Faire la récolte des raisins. Daslumi ar rezin ccid ôber gwin. • Veñdaclti. Part. et. Beñdémein ou meñdémein. Part, el (Nann.) Vendangecr, s. m. Celui qui récolte les raisins. Néb a zaslum ar rezin évid ôber gwin.

  • Veñdacher, m. Pl. ien. Beñdémour ou meñdemour,

m. Pl. ion (Vann.) Vendeur, s. m. Celui qui vend. I^ébawerz. Guerzer, m. Pi. ien. En Vannes, gwerchour. Où est le vendeur ? péléac’h éma ar gwerserl Vendre, v. a. et n. Aliéner pour un certain prix une chose qu’on possède. Gwerza. Part. €l. En Viinnes, gwerchein. Combien me le vendrez-vous ?p< ?’^t’»ic/lt lier gwerzol-hu d’in’} Je n’ai pas beaucoup vendu aujourd’hui, n’em eûz kél gwerzel Icalz hiriô. Vendre. Révéler un secret par quelque raison d’intérêt, déceler. Gwerza. Vari. el. JJishula. Part. et. Diskléria. Part, dixkléricl. C’est vous qui m’avez vendu, c’houi eo hoclieûzva gwerzel, va diskulel. Vendredi, s. m. L’un des jours de la semaine. Gwéner, m. Digwéner ou dirgwéner, m. Au vendredi-saint, da wéner ar groaz. Il ne viendra pas avant vendredi, na zeûi kél abarz digwéner ou dirgwéner. Vénéfice, s. m. Empoisonnement, crime d’empoisonnement. Il n’est guère d’usage que dans les piocédures criminelles. Ar gwall a goñlammérez ou a bislri. Koñlammérez, m. Pislri, m. Il a été accusé de vénéfice, a goñtammérez ou a bislri eo bel tamallel. Venelle, s. f. Petite rue. Il commence à vieillir. Ruik, f. Pl. ruiouigou. Slréadik, f. Pl. slréadouigou. Banel, f Pl. banelLou. Allons par la venelle, c’est plus court, déonip drc ar vanel, berroch eo. Enfiler la venelle, prendre la fuite. Kéméroud ann lec’h. Tec’houl ou lec’hi. Part. et. Vénénelx, adj. Qui a du venin. Il ne se dit que des plantes. Koñlammuz. C’est une plante vénéneuse, eul louzaouen goñlammuz eo. Vénébarle, adj. Digne de vénération. Din a zouj ou a zoujans. Ênoruz. C’était un prêtre vénérable, eur bélek énoruz é oa. Vénération, s. f. Respect qu’on a pour certaines choses. Estime respectueuse, üouj ou doujañs, m. Azaouez, f. * Énor, m. Ma vénération pour lui est grande, ferùseo va doujañs ou va azaouez évil-hañ. Il est en grande véné-VEN -^ ration dans le pays, enn eunn énor brdz émet er vrô. Vénérer, v. a. Avoir de la vénération, porter honneur, révérer. Doug en douj ou doujañs ou énor. Èuori. Part. et. Douja. Part. et. C’est un homme que je vénère, eunn dén eo hag a énorann, hag a zoujann. Vénerie, s. f. L’art de chasser avec des chiens cour. ints à toutes sortes de bêtes et principal’. ?rnent aux bêtes fauves. Gwénaérez ou gwinaérez, m. Gwénacri ou gwinaéri, f. Vénéhien", adj. Ce terme n’est guère en usage qu’en parlant du commerce charnel entre homme el femme. Hervez ar c’hik. Kigtiz. Le plaisir vénérien, ar pUjadur hervez ar cliik, ar plijadur kiguz. Maladie vénérienne, mal vénérien, la maladie qu’une femme qui n’est pas saine donne à un homme, ou un homme à une femme.

  • Naplez, m. ou f. C’est la maladie vénérienne,

ann naplez eo. Celui qui est attaqué de la maladie vénérienne. Naplézek ou naplézennek, m. Pl. naplézéien ou naplézennéien. Venedk, s. m. Celui qui est chargé de faire chasstr les chiens courants. Gwénaer ou gwinaer, m. Pl. ien. Vengeance, s. f. Action par laquelle on se venge, on tire satisfaction d’une injure ;

  • Veñjans, m. Kasliz., va. La vengeance fut

prompte, léar é oé ar venjañs. Venger, v. a. Tirer vengeance de quelque injure pour le compte d’un autre. * Yeñii. Part. et. Kasliza. Part. et. Je vous vengerai hô veñji a rinn. Se venger, v. réfl. Tirer vengeance de quelque injure pour son propre compte. En em veiiji. La religion chrétienne défend de se venger, difennetou berzed eo gañd al lézen grislen en em venji. Vengeur, s. m. Celui qui venge. * Vcñjer va. Pl. ien. J’aurai un vengeur, eur veñjer etn bézô. Véniel, adj. Qui peut se pardonner. A hell beza dislaolel ou gwalc’hel. Dislaoluz. Gwalc’huz.

  • Véniel. Ce n’est qu’un péché véniel,

eur péc’hed dislaoluz, eur péched véniel n’eo kén. Venimeux, adj. Qui a du venin. Il ne se dit proprement que des animaux. KoTUammuz. ’ Binimuz. Ce n’est pas un animal venimcu, né kéd eul loen, eunn anéval kuhlammuz. Venimeux. Mordant, malin, médisant. Gwalluz. Drouk. Danluz. Flemmuz. Labennek. Lanchennck. Il a une langue bien venimeuse eunn léôd gwall (lemmuz, gwall labennek en deùz. >EMN, s. m. Surlc de poison, suc dangereux qui attaque les principes de la vie p. ir quelque qualité maligne. Konlamm, m. Pl. ou. * /iinim, f. Pl. ou. Ce venin est bien actif, gwall véô eo ar c’honlamm-zé, ar viuim-zé. Venir, v. n. Se transporter d’un lieu à un autre.. Arriver au lieu où est celui qui parle. Dont ou donel, par abus pour d^ùi, non usité io3