Page:Labiche, Delacour, Choler - Les Chemins de fer, 1867.djvu/24

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Bernardon.

Vous les déposerez chez M. Marécat, mon banquier…


Lucien.

Bien, monsieur.


Bernardon.

Aujourd’hui même… C’est demain fête… les bureaux seront fermés pendant trois jours…


Lucien.

Ne craignez rien… avant quatre heures…

Fausse sortie.


Bernardon, le rappelant.

Ah ! Faillard !


Lucien, revenant.

Monsieur ?


Bernardon.

Avez-vous songé à ma nièce ?…


Lucien.

Pas encore… je suis si occupé…


Bernardon.

Songez-y, mon ami ! Belle éducation, fortune modeste, santé robuste… comme toutes les personnes marquées de la petite vérole…


Lucien.

Ah ! elle est ?… Je réfléchirai…


Bernardon.

Je vous donne huit jours.


Lucien.

C’est plus qu’il n’en faut. (À part.) Je lui enverrai après-demain un billet de faire-part.

Il sort troisième plan gauche.