Page:Labiche, Delacour, Choler - Les Chemins de fer, 1867.djvu/39

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Tapiou, lui servant à boire.

A la vôtre.


Colombe, trinquant.

A la vôtre.


Ginginet, écrivant son bordereau.

Maintenant, le domicile… (Appelant.) Colombe !… Eh bien ! elle trinque avec le brigadier ! Colombe !


Colombe, s’essuyant la bouche avec le revers de sa main.

Monsieur…


Ginginet.

Je n’aime pas qu’une fille qui porte ma livrée… affiche des allures !


Colombe.

Mais…


Ginginet.

C’est bien… Assez ! Qu’a dit le vétéran ?… votre compagnon d’orgie…


Colombe.

Il a dit que votre domicile… c’était là ousque vous demeuriez…


Ginginet, écrivant.

Je vais mettre… tantôt à Paris… tantôt à la campagne… (Se levant.) Voilà ! Maintenant, c’est l’affaire d’une minute… (Aux femmes.) Vous allez voir le rouage… Je glisse mon bordereau par ce guichet… (Il le passe.) Et dans un instant…


Tapiou.

Allez vous asseoir, que l’on vous appellera…


Ginginet.

Oui… asseyons-nous… on nous appellera.