Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/135

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée



Tous.

Ah çà !… mais… où sommes-nous ici ?


Nonancourt.

Le diable m’emporte si je le sais… J’ai suivi Bobin.


Bobin.

Du tout, mon oncle, c’est nous qui vous avons suivi.


Vézinet, à Nonancourt.

Pourquoi nous a-t-on fait lever si tôt ? Est-ce qu’on va encore s’amuser ?


Nonancourt.

La faridondaine, oh ! gai ! (Furieux.) Ah ! gredin de Fadinard !


Hélène.

Il nous a dit d’aller chez lui… place Baudoyer.


Bobin.

Nous sommes sur une place.


Nonancourt.

Est-elle Baudoyer ? voilà la question ! (À Vézinet qui s’abrite sous son parapluie.) Dites donc, vous qui êtes de Chaillot, vous devez savoir ça. (Criant.) Est-elle Baudoyer ?


Vézinet.

Oui, oui, joli temps pour les petits pois.


Nonancourt, le quittant brusquement.

Au sucre !… Tarare pompon… petit patapon ! (Il est près de la guérite.)


Tardiveau, éternuant.

Atchi !


Nonancourt.

Dieu vous bénisse !… Tiens !… une sentinelle… Pardon, sentinelle… la place Baudoyer, s’il vous plaît ?